octobre 14, 2026
Accueil » Ousmane Sonko relance le débat sur le port du voile à l’école et appelle à un arrêté pour clarifier la réglementation

VA AVEC TEXTE PREVU DEMAIN, LE 1/02/2018 SOUS LE SLOG "Sénégal France éducation budget diplomatie" Des élèves, le 30 janvier 2018, dans une école primaire de Pikine, en banlieue de Dakar. Le Sénégal, pays hôte d'une conférence internationale sur le financement de l'éducation, Dakar accueille à partir du 1/02/2018, la troisième conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l'éducation (PME), à laquelle se joindront vendredi plusieurs chefs d'Etat, dont le président français Emmanuel Macron, coparrain de cette réunion avec son homologue sénégalais Macky Sall. AFP PHOTO SEYLLOU

Ousmane Sonko, Premier ministre du Sénégal, ravive la polémique autour du port du voile dans les établissements scolaires. Lors d’un discours prononcé après avoir félicité les lauréats du concours général, il a réaffirmé son engagement à résoudre cette question sensible.

Jeudi 19 septembre, lors d’une réunion interministérielle, Ousmane Sonko a souligné la nécessité pour les écoles sénégalaises de respecter les décisions prises par l’État. « Il est crucial que l’État s’assure de l’élimination de toute discrimination basée sur le port vestimentaire, au-delà des uniformes scolaires », a-t-il déclaré.

Le Premier ministre a également critiqué le manque de fermeté des autorités face à ces questions. « Nous vivons dans un pays où l’État a trop souvent failli à son devoir de régulation, laissant chacun imposer ses propres règles. Dans d’autres nations, une réglementation vestimentaire stricte est respectée par tous, sans exception. C’est ainsi que cela fonctionne dans une République », a-t-il martelé.

Pour résoudre définitivement ce problème, Ousmane Sonko a ordonné à ses ministres de préparer, dans les plus brefs délais, un arrêté visant à interdire toute forme de discrimination liée à l’habillement dans toutes les écoles, y compris celles relevant de gestion étrangère. « Ces écoles, bien qu’étrangères, sont implantées sur le sol sénégalais et doivent se plier aux lois du pays. Seules les représentations diplomatiques bénéficient du statut de territoire étranger », a-t-il rappelé.

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